A vos ordres mon capitaine

octobre 31, 2014

Ou :     Pistes pour prendre une décision sûre.

Dans cette section, je montrerai combien le mental, exécutant talentueux, s’effacera devant la puissance de l’intuition, ou le verdict du cœur.
L’article précédent : « Changement de programme »décrit le processus mental de traitement des informations. Après avoir trié, classé, sélectionné, le cerveau se met à conceptualiser les pensées, pour établir des postulats, élaborer une théorie, se forger une opinion…L’intuition le seconde, le complète et le prolonge.

Quand l’intuition vient à la rescousse

En effet, les données transitées par la tête vont se transformer en connaissance, grâce au travail du cerveau.
Quand cette connaissance arrive à maturité, elle s’exprime par le biais de l’intuition.
L’intuition chevauche la dualité, et transcende la raison. Elle est fiable, car elle est la synthèse de notre expérience empirique des faits, et de la sagesse de notre âme. Elle correspond à un instant privilégié et fugace, où le corps et l’esprit sont en harmonie absolue. A ce titre, sa perception est sûre, et sa voix/voie toujours juste.

Mais entre ces 2 étapes, il y a une zone de turbulences qui dure parfois trop longtemps à notre goût !
Je l’ai développée dans l’article précédent intitulé : « Changement de programme ».
Pendant cet intervalle transitoire, nous voguons vers des terres inconnues.
La traversée est houleuse. Elle rappelle les grands rites de passage, souvent difficiles.
C’est un moment de mutation profonde, où nos repères sont menacés, nos convictions mises à l’épreuve. C’est comme si nous passions à une vitesse supérieure. Nos ailes trop petites subissent une poussée douloureuse.
Mais le sentiment de liberté/libération qui s’en suivra n’aura pas de prix.

Confusion émotionnelle : Faites attendre !

Si nous devons prendre une décision concernant une situation fait appel à nos sentiments, elle peut soulever en nous de la confusion émotionnelle. Nous sommes charriés dans tous les sens par des sensations et perceptions contradictoires.
Dans ce cas, autant se laisser traverser par ces flux et reflux, jusqu’à ce que la marée s’apaise.
Tout comme il faut 28 jours à la lune pour accomplir un cycle, l’accalmie arrivera d’elle-même.
N’oublions pas, que nous, êtres humains, sommes étroitement reliés aux rythmes de la nature, même si on en a perdu la conscience claire. Le mieux est de s’y abandonner jusqu’à ce que «ça » passe.
Il y a peut être en face de nous, un protagoniste qui voudrait qu’on se prononce. Depuis le temps !
Il lève les yeux au ciel, et bat de la semelle.
Mais il ne faut pas se laisser intimider par ses marques d’impatience.
Au contraire, garder à l’esprit, à ce moment-là, que faire attendre est aussi un moyen de se faire désirer, d’attiser subtilement la séduction, et de rester dans son pouvoir : prendre SON temps pour se décider.

Conclusion

Quand nous sommes fidèles à nous-mêmes, le mental devient un partenaire brillant au service du cœur.
Il peut alors parler en son nom, et devenir son meilleur porte parole.
Pour conclure, voici un passage tiré d’un livre que je vous recommande :
Le livre de référence du design humain, Lynda Bunnell, Ra Uru Hu, éd. Ariane
« Une fois alignés sur notre nature véritable, nous sommes en accord avec notre propre énergie vitale et notre mission dans la vie. De là, quelque chose d’unique sort tout naturellement du mental, quelque chose que les autres voulaient entendre. Et notre mental libéré, retrouve le potentiel d’exprimer ultimement notre unique raison de nous incarner. »

FIN

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