Vous avez dit maladie?Mais qu’est ce que la «mal-à-dit »?

janvier 23, 2013

Au 16°siècle, Paracelse, alchimiste, astrologue et médecin autrichien (1493-1541) déclarait déjà: « Tant que nous n’aurons pas connu l’état d’harmonie intérieure, nous pourrons tout au plus vous soulager de la maladie. Car votre harmonie intérieure est la source de votre santé. Mais quand nous vous soulageons d’une maladie, vous en attrapez, aussitôt une autre car rien n’a été fait par rapport à votre harmonie intérieure qui doit être soutenue. »

Dans son livre La guérison par les fleurs, le docteur Bach (1886-1936) affirme que « la cause fondamentale de la maladie est le manque d’harmonie entre la personnalité et l’âme. »

D’après le mystique indien Osho (1921-1990), « tous les problèmes sont psychosomatiques car corps et mental ne sont pas séparés. Tout peut donc commencer dans le corps (partie extérieure du mental) et pénétrer dans le mental (partie intérieure du corps), ou commencer dans le mental et pénétrer dans le corps. »

Edouard Bach, talentueux médecin et bactériologiste londonien, distingua 7 types de bacilles intestinaux. Son don d’observation les mit bientôt en relation avec 7 types de personnalités se distinguant par des attitudes corporelles et comportementales, des tournures mentales et des expressions faciales spécifiques à chacune.

Suivant la trace d’Hahnemann, fondateur de l’homéopathie, il se tourna vers les fleurs pour soulager ses patients et comprit vite que la guérison s’opérait en traitant le malade et non la maladie.

Ainsi, quand notre personnalité et notre âme sont en conflit, alors la mal-à-dit « dit son mot » et invite le patient à « ramener sa personnalité à la volonté divine de son âme. »

« Comme les plantes guérissent nos craintes, anxiétés, soucis, défauts et faiblesses, ce sont ceux-ci qu’il nous faut rechercher et la maladie nous quittera alors » poursuit-il, conférant ainsi aux plantes le pouvoir de nous ramener sur la voie tracée par l’âme.

Tout comme la maladie, les émotions sont des indicateurs, des balises qui nous avertissent que nous ne sommes plus sur notre route et que c’est le moment de la retrouver au risque de tomber malade.

Notre Ame est si parfaite que dès que nous nous égarons, la maladie nous est envoyée pour nous rappeler à l’ordre.

Ainsi, pour Bach comme  pour Osho, notre parcours terrestre vise à fusionner avec le Divin, notre Créateur. Tel est le but de notre incarnation.

A ce titre, la maladie nous informe qu’il y a « quelque chose qui cloche » et que nous devons réviser nos positions, nos  croyances et nos attitudes.

Vue sous cet angle, plutôt que de nous sembler nuisible et hostile, elle devient non seulement une alliée mais aussi une étape décisive du retour à la Maison.

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